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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 23:21

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Sans commentaire... Ou plutot si... Un petit... On n'avait pas gagné depuis 1977, "L'oiseau et L'enfant" de Marie Myriam... 2014, dernier quand même... Enfin, j'dis c'la mais j'dis rien...

Cela fait 15 ans que je dis "on va dans le mur!!!" Faites un parallèle avec 1933-1936... Qq années après une forte crise économique (Crise de 1929- Récession de 2009), chomage en hausse (+100 000 en 2014 et +60 000 en 2015 prévus si rien ne s'aggrave évidemment...), on tourne autour des problèmes (Ligne Maginot et constamment pseudo annonces de relance... La croissance arrive... Le chômage réduit sa hausse... Annonces de karshérisation purement électorales... Etc. Etc.), hausse de l'extrême droite en Europe (Pas besoin de plus détailler...), on fait comme si de rien n'était (Euphories des congé-payés en '36 alors que l'Europe sombrait dans le fascisme et négation de la mondialisation, des règles européennes auj', nostalgie pour un monde industriel des années Zola...), déni de réalité pré-guerre et dette devenue incontrolable auj' (l'ensemble de l'impot sur le revenu sert à rembourser uniquement les intérêts de la dette publique... Donc de l'argent qui part chez les retraités californiens, les fonds chinois largement excédentaires en devises dont les fonds sont investis en dette d'état, dans les assurance-vies... Rien ne sert à rembourser cette dette, juste les intérêts... Ooops...), immigration non acceptée, modèles social mort car il n'intègre pas-plus, et est basé sur les 30 Glorieuses qui sont très loin derrière, trop loin derrière... 40 ans que l'on fait croire qu'elles vont revenir... Un mirage de rentiers... Or le nouvel équilibre est: croissance nulle, dette élevée, chomage en hausse, impots en hausse, baisse forte des prestations sociales... Ce n'est plus la crise c'est le nouvel équilibre de ce jour... Et pour longtemps... C'est inéluctable!!! La crise est finie depuis longtemps (cf chiffres économiques autres pays, zones géographiques, bourses mondiales...), dire que c'est la crise est juste une excuse d'hommes politiques pour se dédouaner de leurs irresponsabilités... Enfin, étant donné que ceux qui ont l'argent sont les baby-boomers surprotégés car ils ont bénéficié des meilleures années de croissance, d'un chomage faible, d'une inflation forte qui leurs a permis de faire payer leur immobilier par celle-ci et maintenant ils peuvent faire payer des loyers outrageusement élevés à leurs descendants, en vieillissant ils vont couter de plus en plus chers aux système de santé qui pèseront sur les jeunes travailleurs pour au final ne plus servir aux "jeunes". Ils ont bénéficié d'un haut niveau de vie conservé par une hausse constante de la dette depuis 40 ans qu'ils vont léguer à leurs enfants et petit-enfants en héritage à rembourserComme c'est cette tranche d'age qui détient le pouvoir (voyez la moyenne d'age des institutions publique: Sénat, Assemblée Nationale, mairies... Ils ne vont pas couper la branche sur laquelle ils sont assis...) rien ne va changer dans les années à venir donc cela ne fera qu'empirer le tout. La pyramide des ages démontre que les baby-boomers sont partis en retraites beaucoup trop tot (Est-ce logique de partir en retraite toujours plus tôt alors que la durée de vie croit, que le nombre de retraités croit dans un pays sans croissance donc sans hausse des revenus? Mathématiquement c'est juste pas tenable sur la durée...) pour léguer un système viable dans le futur. La liste est longue mais elle n'a qu'un but préserver les rentes d'un électorat... C'est l'éloge de l'immobilisme...

Bref, je continue de penser que l'on est à l'identique de ce qui s'est produit il y a 75 ans mais cette fois le tsunami sera la fin de l'Euro et l'explosion économique et sociale de l'Europe. Beaucoup vont perdre et perdre beaucoup... Le pire est devant nous. Ca va piquer!!! Que l'on se rassure nous n'avons rien vus, rien vécus encore... En langage cru:"On va en ch...!!!" C'est devant nous, pas derrière... Le FMI n'a-t-il pas préconisé en Octobre 2013 une saisie arbitraire de 10 à 20% sur l'épargne de tous les européens pour sortir de la crise, notamment les pays surendettés??... Ne nous y trompons pas une dette il faut la rembourser d'une manière ou d'une autre. Petit un, soit par l'inflation supérieure aux taux d'intérêts payés (on est plus en déflation à l'heure actuelle...). Petite deux par l'impots (scénario actuel...). Petit trois par la dévaluation monétaire donc inflation déguisée et impossible avec l'Euro. Petit quatre par le défaut de l'emprunteur (mais là l'épargnant perd car toute la réglementaition depuis 30 ans a été faite pour diriger l'épargne vers la dette d'état... Donc assurance-vies moins 10 à 40% du jour au lendemain. Bye-bye l'épargne phare des français...). Petit cinq, par une saisie arbitraire à la chypriote (le vendredi on a 100 000 sur son compte, le lundi matin on a 35 000 de moins.... Simple). Enfin petit six, par la croissance, une vision de long terme et la création d'emplois, investissements, favoriser les entreprises... Mais là on en est loin, très loin... 

Heureusement que les allemands paient encore pour les buveurs de vin du Sud de l'Europe et ont des leaders qui croient en l'Europe car ce n'est pas avec des discours constamment anti-Bruxelles et anti-Euro comme on l'entend en France que notre titre à l'Eurovision sera remis en question... Le discours ambiant est simpe, perfide:"Bruxelles impose toujours les contraintes mais les gouvernements font tj les bons choix pour les peuples..." "L'Euro est trop fort donc on ne peut rien faire pourtant on voudrait..." Un argument pour ne pas faire face aux réels problèmes d'une économie à la rue... A l'heure actuelle l'Europe ne survit que grace à Draghi, la BCE et Merkel... Sans eux on serait encore plus bas... Merkel et Draghi nous protègent de hausses de taux d'intérêts qui couteraient encore plus chers aux contribuables...

La liste est longue mais elle dure depuis 30 ans par incompétence, indigence et irresponsabilité politique... Gagner l'Eurovision montre juste que les peuples sont fatigués, stressés, angoissés sur l'incurie politique, le manque d'avenir et le copinage électorale à court terme... Pathétique les dits leaders politiques français!!! Leaders de quoi on se le demande bien??? Mais comment peut-il en être autrement car durant toutes leurs études on décrète que ces gens-là seront des "leaders" or un leader ne se décrète pas mais on est leader par l'action, par l'exemple, par la direction capable de donner. Eux sont catégorisés comme leaders avec un salaire assuré, un niveau de poste d'assuré et tout cela ils le croient du alors qu'ils devraient véhiculer une exemple. Problème d'un système éducatif de castes... Sans parler des leçons de morale répugnantes et fétides que l'on entend à chaque nouvelle affaire qui éclate. C'est-à-dire environ toutes les deux semaines ils sont tous soit amnésiques, soit non-informés de ce qui se passe... Inquiétant de fournir l'arme nucléaire à des gens complétement amnésiques, non???... Auj' on s'offusque, on crie "C'est dramatique!!! Au tsunami!!! Promis c'est la dernière fois!!!" mais demain on retombera dans la léthargie habituelle et la quête cachée et insudieuse du vote extrème pour les prochaines élections. Souvenez-vous du 21 Avril 2002...

Sans parler des jeux du cirque pour distraire la France d'en-bas comme l'appelait un ancien Premier Ministre: livrer en pature au fur et à mesure les différentes classes sociales du pays pour mieux diviser et faire culpabiliser "l'autre". Alors sans vergogne on livre en pature les immigrés trop nombreux, l'Europe, les chefs d'entreprises trop exploitants, les syndicalistes non représentatifs, les acteurs exilés (Depardieu), les taxis, les footballers trop enfants gatés, les marchés financiers trop inhumains (alors que pendant 40 ans on a entretenu un simili de croissance grace à l'emprunt sur les marchés et on se targuait de pouvoir emprunter car on avait le meilleur rating au monde AAA...), les chomeurs, les profs... Les derniers étaient les opticiens puis la SNCF pour ses rames trop larges... Les jeux de Rome pour distraire le peuple...

On pourrait ajouter des politiqueux qui donnent leur point de vue sur tout et n'importe quoi, qui s'immiscent dans tout sans aucune connaissance des sujets plutot que de laisser faire les gens, les choses et définir un cadre fiable, compréhensible, simple et cohérent. Le droit du travail français est passé de 700 grammes en 1988 à 3,5 kilos auj'... Un mille feuilles sans cohérence. Non, ils essaient de diriger, de mettre la pression, orienter alors comment avoir envie d'entreprendre... L'état doit être régalien et non pas s'immiscer jusqu'à essayer de mettre en place des taxes pour les vide-greniers... On s'évertue à garder, entretenir, nourrir les rentes toujours dans le même but: élctoraliste de court terme. On s'évertue à dissuader plutot qu'inciter... Dissuader, limiter, faire culpabiliser, rabaisser un triptyque de peur que certains ne réussissent et ne facent de l'ombre à cette cour "d'élite française". En plus cette intrusion abusive dans tous les sujets est souvent faite via les réseaux sociaux, ça fait mal de voir un pays dirigé via Twitter avec des ministres qui font leur propagande individuelle ainsi... Un autre exemple ahurissant, à chaque problème, plutot que de prendre le temps d'y réfléchir, de le résoudre, de travailler dans le fond, des réponses électoralistes de court terme à coté de la plaque... Cela est visible dans la multiplication des pactes "révolutionnaires" de..., des contrats de..., des chocs de ..., des super-méga-aides de..., des réformes transformées en réformettes qui n'est juste bien souvent qu'une hausse des taxes et impots... Depuis 30 ans chacun déclare: "Ma priorité absolue c'est le chomage, l'éducation, la sécurité. Grace à mon nouveau pacte de foutage de g... je vais réussir!!!" Le bilan: 5 millions de chomeurs, 40% des salariés bloqués sous des seuils de 1,3 ou 1,6 SMIC car passer ces seuils les charges juste explosent donc on a crée des trappes à bas salaires sans espoir d'évolutions et de motivations, une pauvreté croissante; des études mondiales qui montrent notre système éducatif de plus en plus discrédité et un taux d'échec ahurissant, et enfin pour résoudre l'insécurité on ne publie plus le chiffre des voitures brulées au 1er de l'An car là encore rien n'est résolu... Ce qui serait inquiétant c'est de savoir si ils croient à toutes leurs conneries ou si c'est juste de la comm' de bas étage... S'ils y croient, il faut vraiment s'inquiéter... Plutot que de Twitter des annonces sans fondement dés qu'une nouvelle sort dans la presse, ne vaudrait-il pas mieux définir des feuilles de routes et donner des objectifs à long terme??... Pour cela il faudrait juste réfléchir et non faire de le politique-politicienne... Réfléchir, se parler, échanger, écouter, se poser sont des mots inconnus dans nos assemblées ou nos "leaders" (beurk... d'écrire cela) se comportent plus comme des gamins dans une cour de récréation qu'en gens responsables... Malheureusement je ne crains qu'en France on ne sache pas trop faire cela et que ce soit un problème de mentalité franco-française. Celui qui parle le plus fort à raison... C'est pas bon... Mais pour nos leaders comme dit Audiard:"Les cons ça ose tout, c'est même à cela qu'on les reconnait!!"...

Le tourbillon ne fait que continuer à tourner... Rien d'étonnant à cela... C'est un non-évènement hier quand même... Tous les jours il tourne un peu plus vite, un peu moins controlable... La fin on la connait, les marchés financiers nous couperont les vivres un jour car les épargnants (vous, moi, la ménagère de moins de 50 ans, celle de plus de 50, nos enfants et petits-enfants, les entreprises...) ne pourront plus être remboursés, les craintes sociales seront trop fortes et dans l'indigence politique on dira: "Ohhh les méchants marchés financiers!!!" Foutaise d'un pays non géré mais gouverné par des consanguins ayant tous les mêmes buts de barronies-clientélistes-pestilentielles... Au passage, un chef d'entreprise qui met en faillite son entreprise peut être saisi sur ses biens personnels, poursuivi en justice mais pas les hommes politiques qui gardent leurs rentes de retraites, leurs avantages en natures le tout en etant dans un parlement ou à peine 10% des députés assistent aux cessions... Pourtant comme disent les Anglois "At the end of the day, there is no free meal. Il faudra payer l'addition de la dette!!!" De l'ordre de 50 à 60 000€ par personne quelque soit l'age, le sexe, la CSP... Je continue de penser comme Jacques Attali "La seule différence entre Madoff et les gouvernements occidentaux, c'est que Madoff est en prison, à part cela, ils font la même chose!!!"

Ceci-dit je trouve que la France survit bien à l'heure actuelle. Les gens font le dos rond, les études le montrent, tout le monde peine, souffre, est angoissé mais ce pays se maintient... Les gens sont courageux car inconsciemment, je pense, ils ne sont que conscient de ce qui se prépare. Mais comme toute crise qui couve, le jour ou cela va pêter, ce ne sera pas de là ou on l'attend et cela révèlera violamment les errements passés... On appelle cela le principe d'action/réaction... Or l'action ou plutot l'inaction croit...

Sur ces belles paroles...

@+++

Dam's

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Chronique de Jean-Marc Vittori lue dans Les Echos le 27 Mai 2014... 

 

Une claque, sûrement. Un séisme, peut-être. Une surprise, certainement pas. Ce qui s'est passé dimanche dans les urnes européennes était tristement prévisible. Cela aurait même pu se passer plus tôt (1). Il y a dix-huit mois, les économistes de Credit Suisse avaient décortiqué le lien implacable entre taux de chômage et vote pour les partis extrémistes. L'an dernier, la patronne du FMI, Christine Lagarde, avait prévenu à plusieurs reprises : la fatigue politique de la crise économique constitue la plus grande menace planant sur le projet européen. En février, l'économiste en chef de l'OCDE, Pier Paolo Padoan, devenu depuis ministre de l'Economie en Italie, expliquait que « la fatigue de la réforme pourrait être exacerbée par la consolidation budgétaire ».

Après sept années de vaches maigres, les Européens n'en peuvent plus de cette Europe en crise. Jusqu'à présent, ils ne l'avaient pas exprimé clairement lors des scrutins nationaux, se contentant de faire basculer le pouvoir du côté de l'opposition parlementaire - sauf en Allemagne, le pays qui se sort le mieux de la crise. Cette fois-ci, ils l'ont dit avec force, en votant massivement pour des partis atypiques lors des élections européennes. Des partis qui ont en commun deux caractéristiques, et seulement deux : le rejet de l'Europe et la peur de l'autre. Et si ce vote protestataire a été particulièrement vigoureux en France, c'est parce que ce pays est à la remorque. En retard sur la réforme, sur la sortie de crise, sur la préparation de l'avenir. A cet égard, la comparaison avec le Royaume-Uni est éclairante. Comme celle avec les événements des années 1930.

Comparaison dans l'espace d'abord. Les deux plus vieilles démocraties de l'Union européenne que sont la France et le Royaume-Uni sont aussi les deux grands pays où les partis nationalistes sont arrivés nettement en tête, avec 25 % des voix pour le Front national et 28 % pour le Parti de l'indépendance du Royaume-Uni  - Ukip. Ces partis portent le même message : il faut sortir de l'Europe pour sortir de la crise. Mais la même prééminence a un sens opposé. Au Royaume-Uni, elle porte un double paradoxe. D'abord, elle conforte en réalité la stratégie économique choisie par David Cameron : un déficit budgétaire massif (financé avec l'argent créé par la Banque d'Angleterre), des tailles dans la dépense publique, un soutien de l'immobilier, la recherche de solidarités locales, le tout débouchant aujourd'hui sur une croissance de plus de 3 %. Pour réussir, il faut faire l'inverse de la zone euro ! Ensuite, la percée de l'Ukip éloigne la perspective d'un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union, car il affaiblit les conservateurs de Cameron, qui veut faire ce référendum, au profit du Labour, qui se gardera bien de le faire. En France, au contraire, la poussée du Front national (poussée relative, car il obtient 1,8 million de voix de moins que Marine Le Pen lors de la présidentielle de 2012) traduit le sentiment d'échec de la politique économique suivie par la droite puis la gauche - un mol ajustement des comptes publics à la crise, accompagnée de réformettes qui ne changent rien vraiment, sur fond de croissance anémique.

Comparaison dans le temps ensuite. En étudiant près de 200 élections de l'entre-deux-guerres, des économistes ont établi le lien entre durée de la crise et montée du vote d'extrême droite. Gary King, de l'université de Harvard, a disséqué avec d'autres chercheurs les élections allemandes. Il montre que les chômeurs ont voté communiste, tandis que les salariés fragilisés par la crise (commerçants, personnel de maison…) ont préféré le parti nazi. On retrouve la même clef de lecture aujourd'hui : dans les pays les plus durement frappés par la crise, c'est l'extrême gauche qui monte - Syriza en Grèce, percée inattendue des « Indignés » en Espagne -  ou la gauche (Portugal, Italie). Dans les autres pays, où la crise a fait plus de mal dans les têtes que dans les portefeuilles, c'est l'extrême droite qui grimpe.

La peur du déclassement joue ici un rôle central. En particulier en France, pour deux raisons. D'abord, l'attachement au statut (de fonctionnaire, de salarié…) y est viscéral. La crise déstabilise donc en profondeur. Ensuite, le pays commence seulement les efforts déjà accomplis ailleurs - avant la crise pour l'Allemagne, depuis pour l'Europe du Sud. Ces efforts sont pour l'instant à la fois trop tardifs et trop limités pour donner des résultats. Cette année, la croissance risque d'être plus faible en France que dans le reste de la zone euro.

Bien sûr, il est toujours possible de se réjouir. Les analystes financiers soulignent que le vote n'entrave pas les réformes en cours en Italie, en Grèce ou même en France, que le Parlement européen pourra fonctionner malgré la présence de quelque 140 députés eurosceptiques sur 766. Mais les électeurs européens savent, ou sentent, que la construction de l'Europe est bancale. Et que cette construction bancale pèse sur la croissance, l'emploi et le bien-être - d'où leur fatigue. Ils ont bien vu aussi dans la crise que les Etats ont pris la main, non l'Europe. Si nous ne trouvons pas les moyens de réparer la maison commune, elle brunira plus encore.

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Article qui m'a interpelé...2014-03-28-Le-gout-de-la-jeremiade.jpg

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Published by Dam's - dans lenortien
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